Du stress au bien être grâce à la Fraternité

Publié le par Frunobulax

Le stress est un fléau de notre société de description récente, puisque cela remonte au milieu du XXème siècle, qui ne cesse de s’étendre. Actuellement, selon une enquête TNS Sofres, 44% des Français disent se sentir victime de ce mal.

Le coût que cela représente est colossal puisqu’au Royaume Uni, il est estimé à 160 milliards d’Euros par an, c’est à dire environ 10% du Produit National Brut. Aux Etats-Unis, on le trouve aux environs de 1800 milliards de Dollars.

En France, on ne trouve pas facilement de chiffres qui correspondent au coût global du stress mais tout le monde reconnaît à notre pays un rôle de leader dans ce domaine.

Il est donc très intéressant de voir comment remédier à ce fléau pour plusieurs raisons :

-          le stress favorise l’apparition ou aggrave l’évolution de certaines maladies ;

-          il favorise l’échec scolaire, professionnel ou sportif ;

-          il a un coût catastrophique pour l’économie ;

-          il est, et c’est peut être la conséquence essentielle,  l’antithèse du bien être.

En matière de traitement, nous nous intéresserons ici qu’au stress chronique, celui qui est le plus souvent d’origine psychique, et qui est le plus toxique.

Il s’avère que, dans ce cas, la motivation - qu’elle soit inhérente à un management de qualité, respectueux de l’homme, issu de dirigeants qui considèrent que l’homme est le principal capital de leur entreprise, ou à un engagement en faveur d’une cause pour le bien commun - favorise la libération de substances qui viennent directement et indirectement annihiler les effets toxiques du stress.

Les autorités canadiennes ne s’y sont pas trompées puisque l’un des dix points clés de sa politique en matière de  « santé mentale » y est l’engagement en faveur du bien commun.

En une phrase, on se fait du bien à faire le bien !

On peut donc en conclure que la Fraternité, en étant l’un des traitement du stress, est la clé du… bien être.

Quand Jacqueline de Romilly, disait en conclusion d’une assemblée générale de « L’ Elan  », « l’engagement, c’est le bonheur », elle avait raison, y compris …  médicalement parlant.

Lors du prochain Village de la Fraternité, personne ne devrait donc être surpris de voir des balles anti-stress venter les mérites de notre projet … « Fraternité, j’écris ton nom… »

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